Douaa Boughaba se lance dans la course au Parlement avec un message à la jeunesse
Douaa Boughaba s’est engagée dans les élections législatives comme l’une des plus jeunes candidates figurant sur les listes pour le Parlement. Elle porte un message clair à une génération de jeunes qui a choisi, ces dernières années, de s’éloigner de la politique et de ses institutions.
Selon Boughaba, renoncer à se porter candidat et à participer à la vie politique ne peut constituer une solution pour changer la réalité. Elle estime que rester à l’écart laisse aux autres le champ libre pour prendre des décisions qui touchent directement l’avenir de cette catégorie de la population.
La jeune candidate inscrit sa participation au scrutin dans une démarche visant à rompre avec l’image d’une politique éloignée des jeunes. Elle souligne que les jeunes compétences et les énergies nouvelles doivent être présentes au sein des institutions, plutôt que de se limiter à les critiquer de l’extérieur.
Ce message intervient dans un contexte électoral marqué par un débat renouvelé sur la faible participation des jeunes, qu’il s’agisse de leur inscription sur les listes électorales, de leur candidature ou de leur implication dans les campagnes. L’emploi, l’éducation, le logement et la possibilité de construire leur avenir figurent pourtant parmi les dossiers qui les concernent le plus.
Boughaba considère que le changement du paysage politique passe par la participation et la prise de responsabilités, et non par le retrait. Selon elle, les jeunes qui souhaitent peser réellement sur les politiques publiques doivent être présents dans les institutions et aux postes où se prennent les décisions.
Boughaba se présente ainsi comme un jeune visage qui tente d’entrer au Parlement, avec un message : le renouvellement des élites ne peut rester un simple slogan électoral. Il exige de faire une place à de nouvelles figures prêtes à s’engager en politique et à assumer la responsabilité de représenter les citoyens.
Le principal défi des jeunes candidats reste de transformer leur présence électorale en une participation politique continue, au-delà de la saison des élections, en reliant la candidature au travail de terrain, à l’écoute des citoyens et à la défense de leurs préoccupations au sein des institutions.








